NELLU COHN

“TZAHAL” de Nellu Cohn

Le nouvel ouvrage photographique de Nellu Cohn invite le lecteur dans l’univers de l’armée israélienne, depuis l’arrivée des jeunes appelés jusqu’aux commémorations nationales, en passant par les entraînements sur terre, sur mer et dans les airs. Les photographies sont rythmées par des textes inédits d’universitaires, artistes, écrivains, rabbins ou hommes politiques qui apportent chacun, une approche personnelle, éthique, philosophique, spirituelle, sociale ou historique. Chaque témoignage, donne des clés pour comprendre la force, le sens, l’histoire, et surtout la morale de l’armée de défense d’Israël. Pour Frédéric ENCEL, “Tsahal n’est ni une institution sacrée, ni un cénacle d’anges, et pas davantage un forum de pacifistes. C’est le rempart unique d’un peuple à qui l’on n’a plus laissé le choix que la réappropriation du droit universel à l’usage de la force. “

“Le code militaire de Tsahal – écrit Asa Kasher auteur de ce même code – consacre également une valeur fondamentale connue comme la « pureté des armes », qui signifie la pureté de l’usage des armes. Les soldats peuvent recourir à la force seulement pour l’accomplissement de leur mission, et rien de plus.” Marek Halter se réjouit car “Tsahal est une armée composée de citoyens et, à ce titre, des soldats qui ne sont pas dispensés de penser. D’où leur engagement personnel dans les motifs et l’exécution de leurs tâches, d’où leur mobilisation parfois contre la guerre, à l’instar des prophètes d’antan.”

“Il ne s’agit pas de choisir aujourd’hui, en Israël, entre un camp de la paix et un camp de la guerre, – confie de son côté Michaël Bar-Zvi – mais entre la mort et la liberté. La pérennité du peuple juif, dont Tsahal est aujourd’hui un des garants, n’est assurée que par le sacrifice de ses fils”. Ils savent tous qu’Israël, est le seul pays au monde auquel on promet régulièrement la disparition, comme avant la Shoah, on la promettait au peuple juif. Raphaël Draï, nous rappelle que “Seuls les êtres frappés de surdité mentale se persuadent que le sionisme est un impérialisme et que Tsahal en brandit le glaive rougi.” Pour le Prix Nobel de la Paix, Elie Wiesel, c’est très simple : “Israël ne survivrait pas sans son armée”.

“TZAHAL” de Nellu Cohn, est un grand livre de photos, un objet précieux, un hommage à cette armée atypique qui depuis sa création ne rêve que de paix.

Textes: Shlomo Amar _ Ehud Barak _ Michaël Bar-Zvi _ Oury Cherki _ Edouard Cukierman _ Raphaël Draï _ David Dudu Fisher _ Edna FOA _ Frédéric ENCEL _ Yehoram Gaon _ Marek Halter _ Serge Klarsfeld _ Asa Kasher _ Michel Kichka _ Yisrael Meir Lau _ Dubi Lentz _ François Léotard _ Yitzak Navon _ Daniel Rouach _ Joseph Haïm Sitruk _ Avi Pazner _ Shmuel Trigano _ Elie Wiesel

“TZAHAL” de Nellu Cohn

textes français-anglais-hébreu

chez MELTING ART

distribution BIBLIEUROPE

320 pages, dimensions 30×24

ISBN 978-2-84828-155-1

Prix TTC 60,00€

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Ils en ont parlé :

Michel Kichka

Nellu Cohn a réalisé ce très beau livre, riche en images et en textes, sur Tzahal. L’ ouvragetente de ré-humaniser l’armée israélienne tant démonisée ces dernières années. Nellu a eu accès à des bases de Tzahal, à des entrainements et à des moments de détente que l’on n’a pas l’habitude de voir. Ses photos surprennent par leur simplicité et leur spontanéité, et vont à l’encontre d’une héroïsation patriotique bêbête à laquelle on aurait pu s’attendre. Son livre précédent paru aux éditions Melting Art, était consacré à Tel Aviv.

 

Yael Simon : Chronique dans le journal ADAMA du KKL nr 54 du avril-mai-juin- 2011, page 15.

Hommage aux soldats de Tsahal, le nouvel ouvrage photographique de Nellu Cohn invite le lecteur à une visite privée de l’univers militaire israélien, depuis le départ des jeunes appelés jusqu’aux commémorations nationales, en passant par les entraînements et les missions de terrain sur terre, sur mer et dans les airs. Des textes trilingues français-anglais-hébreu, signés pas des universitaires, des hommes politiques, des écrivains, des artistes et des rabbins, mettent par ailleurs en relief la formidable opportunité d’intégration, de formation et d’expression des talents que représente l’armée de défense d’Israël, sans oublier son degré inégalé d’exigence morale. Symbole, au même titre que l’État, de la dignité retrouvée du peuple juif après la Shoah, ces « citoyens en uniforme » aux visages juvéniles incarnent mieux que quiconque, dans leur combat contre le terrorisme, les valeurs de courage, d’abnégation, de sacrifice et de respect de la dignité humaine.

 

“French journalist pays tribute to IDF in new photo book” Interview sur le site internet anglais de Tsahal le 8 mai 2011 .

Interview sur le site français de Tzahal le 27 juin 2011.

 

Sans aucun doute, un des plus beau livres sur TZAHAL …… A LIRE ABSOLUMENT ….” .Dossier sur le site internet terrepromise.net le 8 mai 2011.

 

Dossier sur le site internet en hébreu de Tsahal le 14 mai 2011.

 

Interview sur GUYSEN TV par Dror Even-Sapir mai 2011

“Tsahal, la preuve en images” par Sandrine Szwarc dans Actualité Juive HEBDO N° 1165-26 Mai 2011-

Après « Mon Tel-Aviv », le photographe Nellu Cohn vient de faire paraître un deuxième livre composé de clichés, cette fois, sur Tsahal, l’armée israélienne. Vingt-trois personnalités ont accepté de les illustrer de leur prose.

C’est le rapport Goldstone qui a fait un déclic dans l’esprit du photographe Nellu Cohn. « Suite à sa publication, je me suis simplement demandé : qu’est-ce que je peux faire ? Et j’ai choisi d’y répondre avec ce que je savais faire : de la photographie. » Photographier Tsahal est ainsi apparu comme une évidence. Que représente l’armée israélienne pour Nellu ? « Pour moi, Tsahal se bat pour nous » répond-t-il simplement. Au fur et à mesure de la lecture et de la découverte des photographies, on apprend ce qu’est Tsahal. Dans son avant-propos, l’auteur le résume en trois expressions : une « expérience unique pour les jeunes Israéliens », un « modèle de comportement » et une « armée d’intelligence. Et de conclure : « Les photos illustrent non seulement les compétences des soldats et leur maîtrise des armes, mais surtout leurs visages, leurs regards, leurs sourires. Des photos qui nous rappellent aussi que les soldats de Tsahal sont tout simplement des jeunes femmes et des jeunes hommes ; ce sont nos enfants ».

Divisé en plusieurs chapitres qui suivent une progression bien réfléchie depuis l’arrivée le « Premier jour » d’engagement au sein de l’Armée de défense d’Israël jusqu’au passage au « Centre d’entraînement tactique », les clichés parlent d’eux-mêmes pour illustrer ce qu’incarne Tsahal, source des plus grands fantasmes dans l’opinion mondiale. La jeunesse des soldats ne manquera pas de frapper les esprits ainsi que leurs beaux sourires qui vont à l’encontre des clichés véhiculés. Sur terre, sur mer ou dans les airs, cet ouvrage démontre la pluralité d’origine des engagés dont les visages affichent une sérénité intérieure bouleversante.

Quant aux textes qui pour une fois illustrent des photographies, ils sont signés de personnalités aussi diverses que le chanteur Dudu Fisher, l’écrivain Marek Halter, l’avocat Serge Klarsfeld, le grand rabbin Joseph Haïm Sitruk, le Prix Nobel Elie Wiesel ou le politicien François Léotard, et bien d’autres.Tous témoignent de l’importance de cette armée qui assurent depuis soixante-trois la survie de l’Etat hébreu.

 

Sandrine Szwarc

Chronique sur le site “Yad la Shiryon” le 1er juin 2011.

Dossier dans “Communauté Nouvelle” n° 174 – mai – juin 2011.

Dossier dans “Jérusalem Post” edition française nr 1056 du 23 – 29 août 2011 :

Grand angle sur Tzahal
Par AGNÈS LICHTEN
26.08.11
Un acte militant. C’est ainsi que Nellu Cohn qualifie la publication de son second album de photos, Tzahal. Ce saltimbanque artistique, qui manie avec autant d’aisance l’objectif que l’archet, est un touche-à-tout de la créativité. Originaire de Roumanie, Cohn déroute. Et multiplie les casquettes. Il est tour à tour musicien, producteur, chargé de cours, directeur des programmes de Radio J. Mais avant tout, Cohn est un amoureux d’Israël.
Son premier opus photo, Mon Tel-Aviv, est né d’une réaction épidermique. Dans les rayons de la Fnac, celui qui s’essaye à la photographie depuis toujours, mais a décidé de s’y adonner plus sérieusement depuis 5 ans, s’agace. Devant lui, une pléiade d’ouvrages d’art consacrés à la Palestine.
A côté, Israël fait figure de parent pauvre. C’est le déclic. Nellu Cohn flashe la Ville blanche, sous toutes les coutures. Résultat, un livre de photographies hors du commun. L’aboutissement d’un travail guidé par le patriotisme. Sa plus grande fierté ? Savoir son recueil trôner en maître dans les meilleures librairies, fort d’un drapeau d’Israël en couverture. Un clin d’œil que Nellu Cohn a voulu reproduire avec Tzahal, son second album. Là encore, une petite Maguen David se devine. Une façon pour le photographe d’affirmer son engagement.
Tzahal, a lui aussi vu le jour mu par un besoin de justice et d’urgence. “Le rapport Goldstone m’avait écœuré”, confie Nellu Cohn, “je me suis demandé ce que je pouvais faire à mon niveau. Je n’avais pas 18 ans, je ne pouvais pas m’engager, mais je voulais agir”. D’où un album porteur d’un message sans équivoque : “montrer que dans l’histoire de l’Humanité, il n’y a jamais eu d’armée plus morale”, explique-t-il.
Et Nellu Cohn de dérouler le quotidien de l’armée israélienne. Premier chapitre : la mobilisation. Uniformes kakis, mais pas d’armes. Juste des visages, explique le concepteur. Pour bien rappeler que les militaires israéliens sont des hommes et des femmes, avant d’être des combattants. Digne passage en revue, des troupes et des trois armées, terre, mer, air. Vues, portraits, photos sur le vif. Nellu Cohn promène son appareil en situations réelles. Tous les moments de vie : des pauses, au pire. Des images fortes, vraies, profondes. Et des textes aussi.
Le photographe a demandé a des personnalités du monde des arts, de la littérature, ou de la philosophie de donner corps par les mots à des concepts. Comment un Juif devient soldat après la Shoah, par le docteur en philosophie Michaël Bar-Zvi. Ou les réflexions morales d’Asa Kasher, auteur du code éthique de l’armée. Mais aussi les interrogations du sociologue Shmuel Trigano, l’humour de Michel Kichka, la sensibilité du Rav Meïr Lau.
Le pari est réussi. L’ouvrage se consulte avec précaution et parcimonie. Une plongée toute en émotion au cœur d’une armée souvent vilipendée et qui méritait bien cet hymne du cœur. Nellu Cohn a su viser juste et retranscrire avec intelligence et talent le quotidien de ces hommes et femmes en treillis, dont la seule mission consiste à défendre leur pays.
Tzahal, de Nellu Cohn, éditions Melting Art, 2011


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